Utilisateur:Napnan

De Atsamiki
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[Toutes les informations suivantes sont susceptibles d'être changées en fonction de l'évolution des personnages et de leur histoire]

Napnan

Race : Humaine

Prénom : Naonan

Sexe : F

Guilde : Chimères étincelantes

Peuple d'origine : Laot

Âgée entre 17 et 18 ans

Description physique

Couleur de peau : Métissée

Couleur des yeux : marrons foncés, noirs

Cheveux: Noirs, frisés, très emmêles, mi-longs

Très petite, très fine, très peu musclée.

Vêtements :

  • Pantalon de toile s’arrêtant à mi-mollets.
  • Chemise large, de couleur crème ou blanche, manches remontées ou coupées au coude.
  • Pieds nus

Marques particulières

  • Nombreuses petites cicatrices aux avants-bras, peu visibles
  • Tatouage des Chimères étincelantes à l’intérieur du poignet gauche

Description

Qualités

  • Bonne chasseuse
  • Rapide-Agile
  • Discrète-Silencieuse
  • Curieuse
  • Méfiante

Défauts:

  • Pas sure d'elle
  • Tente d'oublier ses habitudes Laotki
  • Méfiante
  • Curieuse

Au combat :

  • Rapide-Agile
  • Discrète
  • Utilise de la magie
  • Archère, lanceuse de couteaux
  • Peu de corps à corps, ou très précise (coups dans les zones stratégiques : yeux, gorge, ventre)

Possessions

  • Arc et flèches
  • Couteaux de lancée
  • Gibecière
  • Remèdes légers, plantes, potions en petites quantités
  • "Brindille", ancien cheval de Sieur Pito

Yorio

Yorio adulte, profil tête



Histoire

Introduction

Naonan tendit la main et la plongea dans l’eau. Ici, les dragons naissaient libres et sauvages. Elle faisait partie d’un peuple de chasseurs et habitait un village assez proche d’une rivière. Tous les matins il fallait se lever tôt afin de remplir les seaux, et ce chemin, elle le faisait six fois par jours. A ses sept ans, son père lui avait offert un couteau de chasse, la lame était longue et effilée, le métal avait été travaillé dans le seul but de tuer. Si un « nan » se présentait, il fallait qu’elle puisse se défendre. « Nan » est le nom honorifique donné aux dragons par le peuple, il se prononce « nane », mais le mot doit provenir du fond de la gorge. Pas « Na-ne », mais « Nane ». Naonan portait le nom du petit dragon, celui qui sort de l’œuf et qui réussit à briser la coquille, mais Naonan n’est pas le dragonnet qui sort de l’œuf pour un humain, c’est la créature sauvage qui mange les troupeaux et détruit les maisons, amasse des trésors et nourrit les contes pour enfants.

L’ami du Napnan était appelé par son nom. Au village, il y avait quelques « Napnan », ce sont les chevaucheurs de Nan. Ils sont choisis par les dragons sauvages dans le but de renouveler l’alliance ancestrale entre les créatures vivantes. Naonan connaissait un seul Napnan, il était vieux, et il racontait souvent ses histoires de guerre, les soirs de veillées. L’enfant l’aimait beaucoup, et son rêve était de devenir Napnan aussi. Personne ne devait connaitre le nom de naissance du Napnan, le secret était si bien gardé que parfois, le dragonnier lui-même l’oubliait.

L’eau était fraiche, elle plongea le premier seau et le remonta sur la berge. Le deuxième était toujours le plus lourd, elle s’arc-bouta pour le ramener à la rive et referma les couvercles pour qu’aucune goutte du précieux liquide ne s’échappe. Pour finir, elle rattacha les seaux sur la barre de transport et rechargea le tout sur ses épaules.

Ce jour-là, le soleil frappait fort et l’effort l’épuisa plus vite que d’habitude. Mais c’était le jour de la première chasse et elle devait être rentrée avant que les hommes de partent. Ce jour-là, les hommes emmèneraient tous les enfants âgés de 12 ans à la chasse. Garçon et fille, peu importait, il fallait pouvoir se nourrir seul pour passer le Plumbcata et devenir un adulte, et elle devait y participer. Naonan pressa le pas et s’encouragea à voix haute.

Soudain, une ombre passa devant le soleil et un grondement sourd, pareil à celui de l’orage, tomba du ciel, droit vers ses oreilles. Elle cessa de bouger, de respirer et leva lentement les yeux en direction de l’ombre. Un nan volait et passait devant le soleil, sa couleur était d’un rouge flamboyant et magnifique, il était énorme et volait bizarrement bas. Tournoyant en cercle autour d’elle, de plus en plus bas. Très lentement, l’enfant s’accroupit, laissa glisser son fardeau et tira de sa ceinture le couteau. Pas un instant elle ne quitta la créature des yeux. Mais celle-ci ne l’attaquait pas, elle la surveillait. L’humaine au teint halé comprit que le nid ne devait pas être loin, un frisson d’excitation la parcourut. Elle chercha des yeux, et découvrit près d’un énorme roché, des œufs. Si la dragonne ne lui avait pas signalé leurs présences, elle ne les aurait pas vus. Ils étaient gris, mas leur forme lisse et parfaite trahissait leur nature exacte. Elle se releva et courut droit dessus. Il y en avait trois, elle les toucha un à un, laissant sa peau en contact avec l’épaisse coquille que quelques secondes. Puis elle reçut un coup énorme qui lui coupa le souffle et l’envoya voler à quelques mètres de là. La mère vérifia consciencieusement l’état des œufs et son regard emplit de haine croisa celui de la jeune fille encore étourdi. A pas lents, Nan s’approcha de sa proie, certaine de la tenir, elle ouvrit grand la gueule, mais au moment où elle s’apprêtait à refermer ses mâchoires meurtrière sur cette humaine qui avait osé la défiée un craquement retentit dans le silence de mort qui régnait sur la plaine.

Il résonna dans le crane des deux créatures qui s’affrontaient. Chez l’enfant, se fut le bruit du salut, celui qui la sauverait, mais chez Nan, la déception fut forte. Elle se tourna vers le lieu d’où provenait le bruit, lequel de ses œufs avait-il éclos ?

C’était le premier que Naonan avait touché. Il sortit de la coquille, humide et visqueux et poussa un gémissement affamé. Encore aveugle, il chercha à tâtons sa Napnan, l’humaine qui l’avait libéré de sa coquille. Avec un grondement qui traduisait une haine profonde, la dragonne flamboyante lâcha avec dégout cette créature qui lui volait son petit et s’envola rageusement. Aussitôt, l’enfant se précipita sur le Naonan et lui tendit ses doigts. Le dragonnet le renifla et posa en ronronnant sa tête contre la main. Une décharge électrique les traversa tous les deux et le lien fut fait.

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