L'Hospice

De Atsamiki
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L'HOSPICE / HÔPITAL

Description RP

Pour créer son infirmerie, Etsuko avait décidé de choisir une grande maison, qui ne soir pas en trop mauvais état si possible... Ce qui ne fut d’abord pas facile à trouver : Elle voulait un endroit calme, situé en dehors du centre de Varnaël, mais pas trop éloigné non plus, il fallait aussi qu’il soit près de le foret pour qu’elle n’ait pas de difficultés à aller se fournir en plantes et en remèdes... Enfin, elle fini tout de même par trouver son bonheur : un bâtiment tout de plain pied, divisé en trois grandes parties, sûrement une ancienne exploitation agricole qui avait été réaménagée quand le bourg avait commencé à s’étendre, qui plus est situé au bord d’un petit cours d’eau, ce qui faisait perpétuellement résonner un doux murmure dans les pièces de la maison…

La jeune guérisseuse commença par faire tomber toutes les cloisons du bâtiment, sauf les quelques principales qui lui permettraient par la suite de diviser son infirmerie en trois parties principales : son lieu de vie, il fallait qu’elle soit toujours disponible pour ses malades, l’infirmerie proprement dite, où logeraient les patients et, enfin, une dernière partie qui servirait de salle de consultation, d’opération s’il y avait besoin et de réserve. La bonne volonté de Tsuba ne fut pas de trop pour ces travaux, les quelques ouvriers réquisitionnés par Etsuko furent surpris de la façon que la dragonne avait de faire tomber les cloisons. Il faut dire qu’elle avait commencé par faire pas mal de dégâts en rentrant pour la première fois dans le bâtiment par une grande porte située du côté de la rivière avant d’évacuer les débris par cette même porte. Elle avait par la suite toujours procédé ainsi : elle défonçait les murs et les cloisons qui la gênaient dan ses mouvement avant de la balancer par les diverses ouvertures des murs extérieurs... Les ouvriers jetaient des coups d’œil affolés vers la dragonne chaque fois qu’un bruit plus fort que les autres se faisait entendre pendant qu’Etsuko secouait la tête avec un air désespéré... Ils finirent cependant par laisser la dragonne faire ce qu’elle voulait à sa façon ayant de leur côté déjà pas mal de travail dans la réfection des murs et de la toiture. Etsuko, elle s’affairait à dessiner les plans des pièces, à se constituer des réserves et a tenter de se souvenir le plus possible des enseignements de sa mère, il faut reconnaitre qu’à cette tâche, Tsuba lui fut d’une aide précieuse tout en travaillant. La dragonne avait en effet une mémoire impressionnante par rapport à sa personnalité plus qu’étourdie.

D’après les plans d’Etsuko, les trois parties de l’infirmerie se présenteraient de cette façon : On y entrerait par la grande porte ouvrant du côté de la rivière, agrandie par les bons soins de Tsuba et pouvant désormais laissé sans aucun problème passer deux personnes portant un brancard. Une fois entré, on se trouvait dans une grande salle, très lumineuse clairement séparée en cinq partie, chacune d’elles contenant une paillasse, une petite table et un tabouret, sauf la dernière, destinée à accueillir plus de monde, au cas où il y aurait un afflux imprévisible de malades ou blessés dans l’hospice. On trouvait toujours dans la salle quelques bouquets rafraichissant l’atmosphère de leur parfum. On pouvait ensuite accéder à trois autre petite salles séparées par de fines cloisons attribuée à l’accueil des malades pouvant se révéler contagieux pour les autres ou tout simplement, pour les patient nécessitant beaucoup de repos et de tranquillité. La « salle de consultation » se trouvait juste à côté, c’était une pièce moyenne avec pleins d’étagères sur les mûrs soutenant des bocaux en tous genres, soigneusement étiquetés ou de petits fagots de diverses plantes. Elle était meublée d’une espèce de table sur laquelle les patients pouvaient s’allonger et de quelques chaises. Il y avait aussi deux placards, contenants les instruments d’opérations d’Etsuko, instrument qu’elle redoutait d’avoir a utiliser un jour, terrifiée à l’idée de ne pas être à la hauteur de la confiance que lui témoigneraient les habitants en venant la consulter... Etsuko, avait son bureau dans une petite pièce lumineuse communicante, elle y conservait aussi les quelques plantes dangereuse qu’elle utilisait en dernier recours et qu’elle ne voulait pas laisser à la portée de n’importe qui. Pour cette raison, le bureau était la seule pièce sur laquelle la jeune fille avait fait poser un verrou. Sa maison, à proprement parler, se situait dans l’autre aile du bâtiment, séparée par des cloisons plus épaisses. Elle n’était pas très grande, Etsuko vivait essentiellement dehors. Composée de trois ou quatre pièce, elle comportait une chambre, où la jeune fille ne mettait pratiquement jamais les pieds, préférant dormir dehors, blottie contre sa dragonne ; une cuisine, où flottait presque continuellement une vieille odeur de brulé, en effet Etsuko n’avait jamais été très douée pour la cuisine, mais elle comptait bien s’améliorer, maintenant qu’elle vivait sédentairement ; une espèce de débarra où elle fourrait tous ce dont elle n’avait pas l’utilité immédiate ; et une dernière pièce, qui ne lui servait à rien et à laquelle elle ne parvenait pas à trouver une utilité, tant pis, peut être finirait elle par lui servir à quelque chose, peut être pas, qui sait....

Quand les ouvriers eurent, à leur grand soulagement, terminé leur part de travail, ils retournèrent au centre ville, voir s’ils ne pouvaient pas se rendre utile sur un autre chantier, mois mouvementé, Etsuko et Tsuba s’attelèrent à la tâche de fabriquer les quelques couchettes destinées à accueillir les quelques personnes susceptibles de rester quelques temps chez la guérisseuses. Enfin, au bout d’un mois de travail acharné, la dragonnière et sa compagne purent se rendre au centre de Varnaël, où elles ne s’étaient pas rendues depuis le début de leur travaux, déclarer que la ville possédait désormais un hospice.

CREATEUR : Etsuko