Différences entre versions de « Art »

De Atsamiki
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Ligne 30 : Ligne 30 :
  
 
Une étoile va fleurir,<br> Dans le grand jardin du soir.<br> Il fait déjà presque noir…<br> Petit ange, il faut dormir.
 
Une étoile va fleurir,<br> Dans le grand jardin du soir.<br> Il fait déjà presque noir…<br> Petit ange, il faut dormir.
 +
 +
=== Chanson du monde, ''chant par Silvanya'' ===
 +
Le vent est calme, il ne pense à rien<br>
 +
Il chasse les fumées noires de la guerre.<br>
 +
L’eau ridée reprend sa couleur bleu turquoise<br>
 +
Tandis que le ciel se découvre laissant place au bleu azur.<br>
 +
Les ailes se déploient sous le soleil<br>
 +
Les nageoires s’agitent à nouveau dans l’eau.<br>
 +
L’herbe se couche sous les mains la caressant<br>
 +
La terre se raccommode de nouveau.
 +
 +
Les larmes coulent sur les joues,<br>
 +
Calvaire finit, liberté appréciée.<br>
 +
La joie se lit, tout le monde danse.<br>
 +
Prière au dieu de la guerre pour cette victoire.<br>
 +
La tristesse se lit, on s’écroule à terre<br>
 +
Pour secouer son être cher.<br>
 +
Inciter le réveil, prier pour vivre<br>
 +
L’orage éclate, mêlant larmes à la pluie.
 +
 +
Courant dans les champs, deux jeunes garçons<br>
 +
Éclatèrent de joie, un chien y mêla son aboiement.<br>
 +
L’un d’eux, d’une douceur angélique, regardait son ami<br>
 +
Qui pleurait de joie, de pouvoir à nouveau courir dans les champs.<br>
 +
Le chien voulu attraper l’ami de son maître,<br>
 +
Mais se retrouva à claquer dans le vide.<br>
 +
Le maître regarda son ami sur qui se dessinaient des ailes blanches.<br>
 +
L’ami s’envola et disparu dans les cieux<br>
 +
Laissant derrière lui<br>
 +
Un ami en pleurs
 +
 +
Surveillés par la louve,<br>
 +
Les bébés jouaient à se mordiller.<br>
 +
Maman Louve se leva et hurla sa douleur au ciel.<br>
 +
Haïssant le ciel de lui avoir prit son compagnon,<br>
 +
Mais le remerciant de lui avoir laissé les louveteaux.<br>
 +
Bébés renards, eux, glapirent pour leurs parents disparus,<br>
 +
Et pour la louve adoptive et chaleureuse.<br>
 +
La louve se leva et rentra dans la tanière,<br>
 +
Suivie des bébés pour la tété journalière.
  
 
=== Les Deux enfants, ''chanson par Patrimoniu'' ===
 
=== Les Deux enfants, ''chanson par Patrimoniu'' ===
Ligne 337 : Ligne 377 :
 
Le soir de toutes ses espérances.<br>
 
Le soir de toutes ses espérances.<br>
 
Ses espérances…
 
Ses espérances…
 
=== Chanson du monde, ''chant par Silvanya'' ===
 
Le vent est calme, il ne pense à rien<br>
 
Il chasse les fumées noires de la guerre.<br>
 
L’eau ridée reprend sa couleur bleu turquoise<br>
 
Tandis que le ciel se découvre laissant place au bleu azur.<br>
 
Les ailes se déploient sous le soleil<br>
 
Les nageoires s’agitent à nouveau dans l’eau.<br>
 
L’herbe se couche sous les mains la caressant<br>
 
La terre se raccommode de nouveau.
 
 
Les larmes coulent sur les joues,<br>
 
Calvaire finit, liberté appréciée.<br>
 
La joie se lit, tout le monde danse.<br>
 
Prière au dieu de la guerre pour cette victoire.<br>
 
La tristesse se lit, on s’écroule à terre<br>
 
Pour secouer son être cher.<br>
 
Inciter le réveil, prier pour vivre<br>
 
L’orage éclate, mêlant larmes à la pluie.
 
 
Courant dans les champs, deux jeunes garçons<br>
 
Éclatèrent de joie, un chien y mêla son aboiement.<br>
 
L’un d’eux, d’une douceur angélique, regardait son ami<br>
 
Qui pleurait de joie, de pouvoir à nouveau courir dans les champs.<br>
 
Le chien voulu attraper l’ami de son maître,<br>
 
Mais se retrouva à claquer dans le vide.<br>
 
Le maître regarda son ami sur qui se dessinaient des ailes blanches.<br>
 
L’ami s’envola et disparu dans les cieux<br>
 
Laissant derrière lui<br>
 
Un ami en pleurs
 
 
Surveillés par la louve,<br>
 
Les bébés jouaient à se mordiller.<br>
 
Maman Louve se leva et hurla sa douleur au ciel.<br>
 
Haïssant le ciel de lui avoir prit son compagnon,<br>
 
Mais le remerciant de lui avoir laissé les louveteaux.<br>
 
Bébés renards, eux, glapirent pour leurs parents disparus,<br>
 
Et pour la louve adoptive et chaleureuse.<br>
 
La louve se leva et rentra dans la tanière,<br>
 
Suivie des bébés pour la tété journalière.
 
  
 
=== Givre et Flammes, Glace et Cendres, ''poème par Phoenix'' ===
 
=== Givre et Flammes, Glace et Cendres, ''poème par Phoenix'' ===

Version du 10 février 2021 à 10:38

Récits

Chansons et poèmes

Atsami, poème par Rafal.

Je me rappelle d'elle, cette grande cité,
Ses maisons, ses toits, ses charpentes,
Ses grandes rues toujours étincelantes,
Où jeune je dévalais sur les pavés...

Je me rappelle de ces braves habitants,
Allongés au bord de la place du marché,
Je fixais attentivement chaque passant,
Pour trouver quelqu'un a qui parler...

Je me rappelle ces bruits, ces odeurs,
Ce ne sont que de vieux souvenirs,
Mais je les gardes dans mon coeur,
Et parfois ils me font sourirent...

Je me rappelle de cette ville, Atsami,
La ville de rêve de tous les dragons,
J'espère que cette cité hante vos esprits,
En tant que capitale de l'imagination...

Berceuse, chant par Missysvenja

Tes yeux sont bien fatigués
De dessiner des bateaux,
Des rivières et des oiseaux
Sur l’horizon du papier.

Mais la nuit quand tu dormiras
Un bateau viendra te chercher
Les oiseaux chanteront pour toi
Sur une plage ensoleillée.

Une étoile va fleurir,
Dans le grand jardin du soir.
Il fait déjà presque noir…
Petit ange, il faut dormir.

Tes deux pieds n’en peuvent plus
De se frayer un chemin
Dans la cour et dans la rue
Où tu t’amuses si bien

Mais la nuit quand tu dormiras,
Les nuages t’emporteront
Visiter ce que tu voudras
Avec deux ailes à tes talons.

Une étoile va fleurir,
Dans le grand jardin du soir.
Il fait déjà presque noir…
Petit ange, il faut dormir.

Tes yeux cachent leur soleil
Sous tes paupières en satin
Le vieux marchand de sommeil
Vient te prendre par la main.

Mais la nuit quand tu dormiras
Tes jouets danseront sans bruit
Et les rêves que tu feras
T’emmèneront loin de ton lit

Une étoile va fleurir,
Dans le grand jardin du soir.
Il fait déjà presque noir…
Petit ange, il faut dormir.

Chanson du monde, chant par Silvanya

Le vent est calme, il ne pense à rien
Il chasse les fumées noires de la guerre.
L’eau ridée reprend sa couleur bleu turquoise
Tandis que le ciel se découvre laissant place au bleu azur.
Les ailes se déploient sous le soleil
Les nageoires s’agitent à nouveau dans l’eau.
L’herbe se couche sous les mains la caressant
La terre se raccommode de nouveau.

Les larmes coulent sur les joues,
Calvaire finit, liberté appréciée.
La joie se lit, tout le monde danse.
Prière au dieu de la guerre pour cette victoire.
La tristesse se lit, on s’écroule à terre
Pour secouer son être cher.
Inciter le réveil, prier pour vivre
L’orage éclate, mêlant larmes à la pluie.

Courant dans les champs, deux jeunes garçons
Éclatèrent de joie, un chien y mêla son aboiement.
L’un d’eux, d’une douceur angélique, regardait son ami
Qui pleurait de joie, de pouvoir à nouveau courir dans les champs.
Le chien voulu attraper l’ami de son maître,
Mais se retrouva à claquer dans le vide.
Le maître regarda son ami sur qui se dessinaient des ailes blanches.
L’ami s’envola et disparu dans les cieux
Laissant derrière lui
Un ami en pleurs

Surveillés par la louve,
Les bébés jouaient à se mordiller.
Maman Louve se leva et hurla sa douleur au ciel.
Haïssant le ciel de lui avoir prit son compagnon,
Mais le remerciant de lui avoir laissé les louveteaux.
Bébés renards, eux, glapirent pour leurs parents disparus,
Et pour la louve adoptive et chaleureuse.
La louve se leva et rentra dans la tanière,
Suivie des bébés pour la tété journalière.

Les Deux enfants, chanson par Patrimoniu

Il avait les cheveux longs
Un dragon sur son veston
Voulait être un dragonnier
et surtout L'épater.

C'était encore un enfant
avec un cœur gros comme l'océan.
Juste pour faire le malin,
il chantait en Atsamien.

Elle avait les yeux noisettes
jouait avec sa dragonette.
En secret, elle a toujours aimé
l'apprenti dragonnier.

Un matin, en cachette
ils vivaient leur amourette.
Mais un serpent boa
les dévora en une seule fois.

La morale de cette histoire
qui semble être bien noire
se résume en fait facilement:
Il ne faut jamais mentir à ses parents!

Deux frères, chant guilleret par Lhossrandir

Deux frères marchaient, soigneusement équipés
D'armes redoutables, impressionnant devant eux...
Rien moins que les enfants, avides d'un tel jeu
Ces deux gaillards brandissant du bois comme épée.
Ainsi ils allaient, parcourant le monde entier...
Mais sans dépasser les limites du village
Car même si d'adultes ils ont bien atteint l'âge
Ne connaissent rien après le champ du fermier.

Gord et Jandi
Deux frères bien hardis.
Jandi et Gord
Aboient plus qu'ils ne mordent.
Où vont-ils ?
Que font-ils ?

Partout dans le village, de l'un à l'autre ils courent
Chaque habitant a le droit à une visite
A aucune porte de frapper ils n'hésitent.
Et de leurs bouches, la même question sort toujours :
"Dîtes nous où nous pourrons trouver un Itèce ?
Il semble que cet animal soit vraiment rare
Car la bête ne semble connue nulle part
Mais nous en avons besoin en grande vitesse."

Gord et Jandi
Deux frères bien hardis.
Jandi et Gord
Aboient plus qu'ils ne mordent.
Où vont-ils ?
Que font-ils ?

Devant des têtes négativement secouées,
Ils bondissent de rage et viennent menacer
Tous ces ignorants qui ne font que tracasser
Deux braves garçons comme eux qui sont tout dévoués
A accomplir, pour le tavernier, une quête
afin de le soulager de son désespoir
Qui l'empêche lui de travailler, et de boire
Ses clients. C'est pour l'aider qu'ils mènent l'enquête.

Gord et Jandi
Deux frères bien hardis.
Jandi et Gord
Aboient plus qu'il ne mordent.
Où vont-ils ?
Que font-ils ?

Dépités, le soir ils bondissent à la taverne
Dire au tavernier qu'ils n'ont pas trouver d'Itèce
Pour l'aider avec ses problèmes de tristesse.
Mais le pauvre homme sans comprendre ces balivernes
D'abord ahuri finit par leur demander
D'expliquer leurs paroles et ce qu'est cette chose
Et pourquoi ils viennent le mettre lui en cause.
Chercheraient-ils un moyen de le truander ?

Gord et Jandi
Deux frères bien hardis.
Jandi et Gord
Aboient plus qu'il ne mordent.
Où vont-ils ?
Que font-ils ?

Ils lui rappellent donc qu'il leur a refusé
De leur servir le verre qu'ils avaient exigé
Car sans la peau d'Itèce il était affligé.
Le tavernier ébahi finit, amusé,
Par les détromper, ses vraies paroles leur livre :
"Ne revenez que lorsque vous aurez acquis
La politesse qui vous fait défaut, vous par qui
Nous sommes affligés, de vous voir sans savoir-vivre".

Gord et Jandi
Auront-ils donc appris
Jandi et Gord
Que peu de gens accordent
Services et accueil à ceux qui ne le méritent.

La Douce Délivrance, chanson dramatique par Lhossrandir

En un temps incertain
Oublié de chacun
Furent des guerres dont la cause
N'est à présent plus chose
Qui soit encore connue
Même pour les chenus.

En ce temps là était
Un homme que l'on fêtait
Comme un grand combattant.
Ankhen comme nom portant.
Vie de sang et de morts
il menait, mais sans tort.

Fidèle à sa patrie,
Victorieux mais au prix
D'une grande souffrance :
il tuait sans jouissance,
Ne passant à l'action
Que par obligation.

Cette vie dans la haine
En fut trop pour Ankhen
Qui lui-même s'exila.
Aussi loin il alla
Où ses pieds le portèrent,
Une terre étrangère.

C'est lors d'une nuit de terrible averse,
Coupant par les bois, chemin de traverse,
Qu'un abri planté là, il aperçut
Maison au toit de chaume et seule issue
Où passer la nuit pendant ce déluge.
Aussitôt pénétra dans ce refuge.

Humide de pluie, il la rencontra
Elle dont les yeux brillait d'un éclat
Qui notre Ankhen laissa intimidé
Sans plus oser le gîte demander.
Nommée Rhiannon, elle l'invita
Et en sa demeure, elle l'abrita.

Malgré que le soldat soit éreinté
La nuit ils consacrèrent à discuter.
En sa compagnie, les remords et peines
S'envolèrent, comme effacés pour Ankhen.
En son cœur il sentit couler la vie,
Ici, rester toujours, il eut envie.

Il finit par s'assoupir à l'aurore,
Aspirant à cette calme paix d'or.
Mais au matin, envolée Rhiannon
Dans la maison vide il cria son nom,
La rechercha partout dans les parages.
La lueur de la nuit n'est plus qu'ombrage.

Passe le temps,
Ankhen attend
Pendant des jour
Le sien retour,
Rhiannon celle
Qui l'ensorcelle.

C'est par un maigre espoir,
Celui de la revoir,
Qu'il se maintint en vie.
Celle qu'on lui a ravie,
Reviendrait à coup sûr
Ses pensées l'assuraient.

Enfin un sombre soir
Rhiannon se fit voir
Surprise de voir Ankhen
Resté là dans la peine.
Les yeux emplis de larmes
Lui expliqua son drame.

"Vous voulez me connaître,
Je suis une ombre, un spectre.
Par un sorcier maudite
Et à souffrir réduite
Mais un soir quelque fois,
Je suis libre, on me voit.

Je serai prisonnière
De ce terrible enfer
Jusqu'au jour improbable
Où un être admirable
Là en cet édifice
Fera son sacrifice."

Emu de tout avoir appris, Ankhen
Sentit le besoin courir dans ses veines
De trouver un but à son existence.
Sa vie gaspillée en belligérance,
Saurait sauver une âme charitable,
Le délivrant de son passé coupable.

Quelques jours plus tard, il se fut fin prêt
A laisser derrière lui tous les secrets,
Les remords des combats, du sang versé.
Les cris muets du fantôme en pensée
Tentaient de l'empêcher de s'opprimer
Mais par le feu il se fit consummé.

La chaumière est brûlée, lui emporté
En fumée pour délivrer l'être hanté.
Rhiannon en pleurs remercie Ankhen
Mais son cœur ne ressent que de la peine
D'avoir perdu aussi vite un ami
Qui par bonté en gage sa vie mit.

Mais ne pleurez pas avec Rhiannon
Pour celui qui avait d'Ankhen le nom.
Il est dit que certains soirs
La chaumière reparait où l'on peut voir
Ceux qui par delà la mort se trouvèrent,
A présent goûter un bonheur sincère.

La Dragoulote, chant par Titank

Mes très chères dames et messieurs,
Nous sommes vraiment très heureux,
D'enfin vous rencontrer !!!
D'enfin vous rencontrer !!!

Nous sommes les gitans errants,
Nous n'avons pas de nation,
De ville en ville nous volons,
Sur toutes les terres nous récoltons,
Les légendes et les dictons.
Prenez donc place et écoutez,
Vous aurez bien le droit de pleurer,
Mais vos visages, nous préférons éclairer !!
Mais vos visages, nous préférons éclairer !!

L'histoire que je vais vous conter,
Vient d'une très lointaine contrée,
Où les enfants vivent dans les bois,
Où les parents parfois les noient.
Dans ce pays abandonné,
Vivait un très vieux roi.
Vivait un très vieux roi.

Dont le pouvoir serait volé,
Par un enfant tout juste né,
Le vieux tyran ordonna,
Que tous les bambins l'on égorgea.
Sa jeune fille se sauva.
Sa jeune fille se sauva.

Enceinte, le château elle quitta,
Dans la forêt, elle se cacha,
Mais de l'accouchement, elle décéda.
Au milieu des enfants, le bébé grandit.
Il devint fort et grand chasseur,
Les enfants le nommèrent Kayli,
Celui qui jamais n'avait peur !!
Celui qui jamais n'avait peur !!

Un jour funeste, une sorcière affirma,
Que dans les bois, vivait un homme,
Qui pousserait le roi au trépas,
Que celui-ci serait fort comme,
Un dragon tout fait de roche.
Un dragon tout fait de roche.

Le roi millénaire envoya son armée,
Raser la forêt et tuer ses habitants,
Ils frappèrent de nuit, sous la clarté
De la lune, massacrant les fuyants.
Le jeune Kayli chassant ne put voir,
Ses amis dans l'antre du désespoir.
A l'aube il chercha ses amis,
Mais à la vue du bucher il comprit.
Mais à la vue du bucher il comprit.

Il maudit le roi et s'arma.
Jusqu'au château ne s'arrêta,
D'un coup d'épée abattit,
La forte muraille de celui-ci.
Les gardes ne purent résister,
A la rage du jeune chevalier.
A la rage du jeune chevalier.

Il monta au sommet d'un escalier,
Y trouva le roi armé d'une épée,
Qui le maudit d'être né,
Un combat sanglant s'en suivi,
Le coup fatal par le jeune fut mis,
Et le roi en un souffle disparu.
Et le roi en un souffle disparu.

Ainsi naquirent les elfes premiers,
A la fois immortels et infantiles,
Où jamais plus le bois ne fut coupé,
Ne retrouvant jamais leur idylle.
Ne retrouvant jamais leur idylle.

Maintenant mes très chers gens,
Je ne vous demanderais qu'un peu de temps,
Racontez-moi dont vos histoires,
Pour qu'ailleurs je puisse étendre votre gloire !

La Dragoulote encore, chant par Lycinia

Mes très chères dames et messieurs,
Nous sommes vraiment très heureux,
D'enfin vous rencontrer !!!
D'enfin vous rencontrer !!!

Nous sommes les gitans errants,
Nous n'avons pas de nation,
De ville en ville nous volons,
Sur toutes les terres nous récoltons,
Les légendes et les dictons.
Prenez donc place et écoutez,
Vous aurez bien le droit de pleurer,
Mais vos visages, nous préférons éclairer !!
Mais vos visages, nous préférons éclairer !!

Filles et garçons rassemblez vous,
Que je vous conte cette histoire digne d'un fou.
C'est une histoire digne d'un fou !

Filles et garçons, il est temps d'être sages
car les citrouilles, aux faces grimaçantes, font rages.
Ne sortez point quand les ténèbres apparaissent,
que ses créatures de votre corps ne se repaissent.

Ecoutez donc l'histoire de Palca le jeunot
qui un soir, au puits alla chercher de l'eau.
De courage il était plein,
mais de force il en n'avait point.

Surprit par le potiron il fut,
cependant fuir il ne put.
Car quand la peur vous paralyse les membres,
d'autre choix vous n'avez que de prier.

Filles et garçons, savez vous ce qui lui est arrivé,
A ce jeunot qui n'avait sut crié?
Le lendemain on retrouva son corps,
près du puits avec un potiron sur le bord.

Cependant n'ayez crainte car,
sur vos têtes les dragonniers veillent.
De courage ils en sont plein,
et de force ils ne manquent point.

La Dragoulote, chantée cette fois par Missysvenja

L’histoire que voilà est millénaire
Mais elle est loin d’être extraordinaire.
Un jeune garçon, le premier soir de Ringarë
Attendait que la neige daigne tomber.
Daigne tomber…, reprirent les gitans

Le nez collé à la fenêtre, il scrutait le ciel
Déjà contre la vitre, il voyait se former le gel.
Et la magie était au rendez-vous
La neige tombait du ciel, recouvrant tout.
Recouvrant tout…

La neige, de son manteau blanc,
Rendait le paysage différent, troublant
Un mois durant, le garçon attendit
Le vieil homme au ventre rebondi
Au ventre rebondi…

Les sapins se décoraient,
Les feux de cheminée brûlaient,
Et la nuit tombée, le soir venu,
Petits et grands attendirent le vieux charnu
Le vieux charnu…

Les petits tentèrent de rester en éveil
Mais les gamins tombèrent de sommeil
Et, au matin, au pied du sapin décoré
Ils découvrirent plein de jolis jouets.
De jolis jouets…

Cette légende traverse les âges
Et partout, dans chaque village
Chaque enfant attend avec impatience
Le soir de toutes ses espérances.
Ses espérances…

Givre et Flammes, Glace et Cendres, poème par Phoenix

Gronde, gronde, puissant comme l'orage
Illumine les cieux de ta présence
Vole, vole, libre comme les nuages
Rugis ta joie d'avoir une existence
Entends le souffle du vent

Et pourtant, fière Wyverne
Tu ne sens que doutes qui te cernent

Glapis, glapis, blessée par la rage
Lamine les glaciers de tes serres
Aspire à ne plus être otage
Car dans ce Monde Gris tu erres
Et cherche celui qui pourrait t'en libérer

Criant en silence, furieusement
Eteint par l'indifférence
N'es tu rien d'autre qu'un homme ?
Diminué par la terreur
Reniant constamment ses voeux
Et brûlé par ton âme soeur
Sauras-tu renaître de tes cendres ?

Et pourtant, pauvre Rêveur
Tu entends l'appel de cet autre possible

Flamboyant Oiseau que celui qui te porte
L'amèneras-tu jusqu'à l'Eclat qu'il mérite ?
Arriveras-tu à t'embraser, à rayonner ?
Même si les Ténèbres t'appelles
Même si les Lumières t'aveuglent
Entends le chant de la Wyverne et du Phoenix
Souris au Feu et à la Glace

La Surface, chanson par Patrimoniu

Je vais te conter un monde aux supplices et aux frayeurs
Dis moi petit dragon, je t'en supplie n'aie pas peur.
Je vais t'ouvrir les yeux sur les bêtes monstrueuses
de ce voyage en plein ciel au pays de la Surface.

La Surface, c'est un univers colorié en vert
où fleurissent pelle et mêle des arbres: des hêtres
horizontalement et verticalement.

La Surface, c'est un monde impitoyable
où l'on te chasse, te pourchasse, te casse
ou encore te fracasse.

Nous parcourons ce monde à deux!

Sous le ciel d'Atsami,
tu te sens si léger, tu vires, tu dérives et chavires
dans une pluie d'harpies!

La Surface
(la Surface)
Elle continuera
(elle continuera)
et durera
pour toi et moi
toute la vie!

Tuassa et la mort, chant par Dikeledi

Il était un guerrier appeler Tuassa
Il était armer de la lance sacrée
Il était si courageux
Que les lions se cachaient en voyant son ombre.

Il était un dragon sauvage
Vivant dans la montagne
Il était cruel et s'appelait Tamboc
Il était si énorme qu'il pouvait transporter
deux éléphants dans une des ses serres

Un jour Tamboc s'en prit au petit village de Tuassa
Le valeureux guerrier perdit sa famille et ses amis
Fou de rage et de douleur il suivit sa trace
Et découvris le nid de la créature
A l’intérieur a l'abri des charognards
gisait la bête sauvage.

Tamboc installer sur son trésor
avait commis une erreur
il s'était endormi sur un épée en fer
pendant son sommeil elle l'avait transpercée
et le dragon fut enseveli sous son propre or
Tuassa découvrit alors que sa mort
ne fit pas revivre sa propre famille.



<< Revenir à l'Accueil